Muay-thaï
Le muay-thaï est le sport de combat national de la Thaïlande, souvent appelé l’art des huit membres : on frappe avec les poings, les coudes, les genoux et les tibias. Ce qui le distingue des autres formes de kickboxing, ce sont les coudes, les genoux et le clinch — le combat à courte distance, en contrôlant la tête et la nuque de l’adversaire. Les salles l’enseignent en groupe, à la fois comme sport et comme entraînement exigeant.
À quoi ça sert
Section intitulée « À quoi ça sert »- Un cardio et une endurance très exigeants, travaillés en rounds.
- Des jambes, des hanches et une sangle abdominale solides, et des tibias bien endurcis.
- Équilibre et timing : coups de pied et genoux partent d’une garde stable et droite.
- Un jeu de frappe complet à toutes les distances — coups de pied à distance, coups de poing à mi-distance, coudes, genoux et clinch au contact.
- Confiance en soi, discipline et un exutoire au stress.
Matériel
Section intitulée « Matériel »- Des gants de boxe et des bandes ; beaucoup de salles prêtent des gants au début.
- Des protège-tibias, un protège-dents et une coquille pour le travail à deux et le sparring. Certaines salles ajoutent des coudières et un casque pour le sparring.
- Un short de muay-thaï ou n’importe quel short ample, et un T-shirt. On s’entraîne pieds nus.
- Les paos (de grands boucliers portés sur les avant-bras), les plastrons de frappe, les sacs et le ring sont fournis par la salle.
Comment se déroule un entraînement
Section intitulée « Comment se déroule un entraînement »- En général 60 à 120 minutes, en commençant par la corde à sauter ou un footing, puis du shadow boxing.
- La technique : la garde, le coup de pied circulaire avec le tibia, le coup de pied de poussée (teep), les genoux, les coudes et les coups de poing, et le blocage des coups de pied en levant le tibia.
- Des rounds aux paos avec le coach ou un partenaire, et au sac lourd.
- Le travail du clinch à deux : lutter pour le contrôle de la nuque, frapper des genoux dans le clinch et déséquilibrer son partenaire.
- Le sparring seulement pour ceux qui sont prêts, en général léger, sans les coudes ou avec des coudes contrôlés. Préparation physique — gainage, pompes — et étirements pour finir la séance.
- Les traditions comptent : avant un combat, les combattants exécutent le wai kru ram muay, une danse rituelle qui rend hommage à leurs maîtres. Traditionnellement, il n’y a pas de ceintures ; certaines écoles marquent les niveaux par des brassards de couleur.
À qui ça convient le mieux
Section intitulée « À qui ça convient le mieux »- Aux personnes qui veulent un entraînement dur et complet, et un art martial aux traditions profondes.
- Aux débutants : les bases sont enseignées dès le premier cours, et le sparring vient plus tard.
- À toute personne qui veut une self-défense pratique à courte distance.
- À ceux qui boxent déjà ou font du kickboxing et veulent ajouter genoux, coudes et clinch — voir Kickboxing.
- C’est moins adapté en cas de problèmes aux genoux, aux hanches, au cou ou au dos, ou d’un problème de santé qui interdit les coups à la tête — demandez l’avis d’un médecin et prévenez le coach avant de commencer.